173.2011.A la porte du paradis

On retourne à Oppède le Vieux. Le soleil cogne.
Olivier et if nous accueillent à l'entrée du village.
J'adore la couleur bleutée des oliviers
et je n'ai pas hésité ici d'aller carrément vers le cyan,
une couleur opaque souvent assez désagréable,
pas dans l'esprit de transparence des aquarelles.
En progressant vers les parties ombrées, je passe au vert de vessie
et, tout à fait en bas, c'est le vert de pérylène qui prend le pouvoir.
Ah, les verts, quelle chienlit !
Mais il manque quelque chose à mon tableau, on n'y sent pas la chaleur écrasante du Midi.
Manque d'oranges éclatants, manque d'un ciel bleu pétant.
Lou souleil me fa canta.
Jean, tu peux mieux faire.

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