C’était un lac tranquille.
Éloigné de la ville.
L’Homme avait installé
Une planche penchée
Qui servait de ponton.
Pour pêcher le poisson,
Du temps de sa jeunesse,
Avec quelque hardiesse,
Jusqu’à l’extrémité,
Il osait avancer.
Ce n’était pas malin,
Il risquait un bon bain.
Qu’il faisait bon pêcher
La truite et le brochet !
On y trouvait aussi
Des ombles chevalier,
Qu’on a nommés ainsi.
Et restant tout au fond
La carpe et le gardon.
Ici point de voitures
Mais, on peut l’assurer,
De bien bonnes fritures.


Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire
Commentaire