« Salut ! bois couronnés d’un reste de
verdure !
Feuillages jaunissants sur les gazons épars !
Salut, derniers beaux jours ! Le deuil de la nature
Convient à la douleur et plaît à mes regards ! »
On n’est pas Lamartine, même si on le veut.
Dans « Tableaux de nature », Chateaubriand écrit :
« Forêt silencieuse, aimable solitude,
Que j’aime à parcourir votre ombrage ignoré !
Dans vos sombres détours, en rêvant égaré,
J’éprouve un sentiment libre d’inquiétude ! »
Ce denier vers me choque car il y manque un pied.
Mais, avec mon tableau, il est en harmonie,
Car s’ils commençaient bien, les deux ont mal fini.
Oui, c’est bien entendu, n’est pas Turner qui veut !


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