Ouvrez la porte, écartez les
araignées. L’émotion vous saisit à la
gorge.
Il y a la machine à laver. Un
jouet d'avant la Chine. Une pile, un élastique, et ça marche.
Il y a la machine à coudre, la
trousse à couture et l’appareil à tisser. Horreurs de la théorie du genre.
Il y a le minuscule piano à
queue. Peut-être un choix prémonitoire avant les vrais de Laurent.
Il y a la charrette et son
petit âne. Cadeau de mon équipe que je quittai, promu, heureux mais bien
triste.
Il y a le grand clown de
Laurent, le camion américain et ses deux jeeps. Acier massif, costaud,
incassable, inusable.
Il y a le garage avec son
ascenseur et ses voitures, la jeep de Barbie et Ken, la maison de poupée
aux étages meublés.
Il y a les jeux de boules, les
chaises longues, les vélos de 4, 6, 8,12 ans, bonheurs des
enfants et de Décathlon.
Il y a les jeux de société :
Cluedo, Jeu de l’Oie, chevaux, Scrabble, les hippos gloutons, touché-coulé, passe
murailles ...
Il y a les piles de puzzles,
12 pièces, 100 pièces, 500 pièces, 2000 pièces, les jeux de volant, les
raquettes, le croquet.
Il y a le Scalextric, la
Chimie, l’Electricité, la France, la Biologie et l’atelier de bricolage avec
marteau, clés, scie.
Il y a le bureau d’Anne, les
colliers de Tahiti, les petits personnages Omo de Marius et les Lego chers
à Lucie et Emile..
Il y a la table en bois et ses
deux bancs accrochés, idéal pour la dinette ou pour faire les bouquets de
pâquerettes.
Il y a les ballons de foot,
dégonflés, crevés mais toujours dispo pour une nouvelle partie.
Il y a les poupées, sans leur
lit, l’os en sucre de Pollux, le vieux coucou, le babyfoot, la tente en forme
de Saloon, ...
Il y a notre vie






